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Quand le spiritualisme prime ...

Diana Gioia

ESPAÑA



SOPEÑA BALORDI, A.E. (2009) “Quand le spirituel prime …”. Quaderns de Filologia, anejo a nº 65. Universitat de València. Facultat de Filologia. (C.Benoit et al. eds.). ISBN : 978-84-370-7373-6. pp.303-310.

Universitat de València

En 1929, Zaza, la íntima amiga de Simone de Beauvoir, muere a los veintidós años de una encefalitis aguda, según el parte médico. Treinta años más tarde, Beauvoir todavía confiesa su sentimiento de culpabilidad en Mémoires d’une jeune fille rangée (1958) : habiendo ambas luchado contra un destino opresivo, Beauvoir pensaba que el pago de su propia libertad había sido la muerte de su amiga. Zaza murió también de acoso familiar : su educación, su familia – sobretodo su madre que la esclavizó con sus prejuicios religiosos -, la cobardía del hombre que amaba[2] - incapaz de desligarse de la tiranía familiar embebida de catolicismo – acabaron con su frágil resistencia. En el prólogo de la primera edición, de 1938 [3], Beauvoir no dudó en decir que la muerte de su amiga fue un crimen : el gran crimen espiritualista. En la obra, como ella misma expresa, hay mucho de sí misma, de su sublevación contra el espiritualismo que las había oprimido. Con esta novela pretendió expresar su rechazo, dando vida a unos personajes femeninos, víctimas sumisas de la moral hipócrita y opresiva de los espíritus piadosos de la época. La primacía de lo espiritual pone en evidencia la aversión de los cuerpos, y de esta actitud, que degrada la sexualidad, las mujeres son víctimas y cómplices ; la carne es piltrafa si no está ornada por la espiritualidad. Quand prime le spirituel [4] es una de las primeras batallas que llevó a cabo contra el espiritualismo, dice en el prólogo D.Sallenave,
 qui est ici moins une "philosophie" qu’une morale, une éducation oppressive doublée de conformisme social. Surestimation de l’intériorité, exaltation de l’"âme" aux dépens de la "matière" et du corps (...) Leurs familles [celle de Zaza et de Beauvoir] incarnent exactement cette France du début du XXe siècle où l’Église se présente encore en garante de l’ordre social et gardienne de la moralité familiale. (Beauvoir, 1979 : 10).
 
2. Cinco espíritus corpóreos
 
Marcelle, Chantal, Lisa, Anne, Marguerite, las cinco partes de Quand prime le spirituel, vagan del espíritu a la carne, pasando por las mentiras, las auto-excusas y las complicidades. Beauvoir expone así la complejidad del ser humano, alejándose de maniqueísmos simplistas. La vencedora es la impostura, porque la sensualidad se cuela por la hipócrita espiritualidad : en la soledad, a salvo de los tabúes, se dejan llevar por los arrebatos de la voluptuosidad. Y ni siquiera ante el dolo se apean de la falacia, al contrario : los sufrimientos humanos son la marca de un poder espiritual superior. Tres hermanos : Marcelle, Pascal y Marguerite, dos amigas : Anne y Chantal, y una amiga de Marguerite, Lisa, forman este complejo entramado de espíritus bullendo en un envoltorio carnal.
 
2.1 Marcelle
 
La idea de los riesgos que corre el cuerpo y el alma de la juventud aterroriza a este espíritu inestable : "Comment apprendre à ces jeunes êtres l’idée de la pureté ?" (Beauvoir, 1979 : 50). El uso que del lenguaje se hace para enmascarar, para disimular la realidad, se nos muestra abiertamente en el miedo a las palabras : "Bien que son métier la mît en contact avec les dures réalités de la vie, les mots : vice, syphilis, maladie vénériennes, inspiraient encore à Marcelle du dégoût et de la peur." (Beauvoir, 1979 : 50). Y cuando al fin parece que encuentra un alma gemela a la cual entregar, sin reservas, su fina sensibilidad - dejando a un lado las palabras engañosas -, los escrúpulos religiosos se interponen entre ambos :
"Le sacrement du mariage n’est pas une glorification du corps, dit-il, il est l’acceptation de notre animalité. Mais il exige en même temps que celle-ci demeure sous le contrôle de la raison et de la volonté ; nous ne devons pas lui accorder une vie indépendante. Céder à des impulsions purement physiques, c’est nier notre dignité humaine." (Beauvoir, 1979, 57).
 
Los argumentos de Marcelle no convencen a su amado : "Mais ce n’est pas une basse jouissance que nous demandons aux caresses et aux baisers, dit-elle. Il n’y a souvent pas d’autre langage qui permette aux âmes de se rejoindre.". "Desroches protesta vivement" (Beauvoir, 1979 : 57). Más tarde, a punto de renunciar a la conciencia puritana ("elle avait besoin, ne fût-ce qu’un instant, de renoncer à rien penser, à rien vouloir" (Beauvoir, 1979 : 64), reacciona : "Soudain, comme un éclair, la peur la traversa ; ses muscles se raidirent et des deux mains elle repoussa l’homme qui pesait sur elle." (Beauvoir, 1979 : 64). Sólo tras el sacramento del matrimonio, Marcelle fue capaz de someter su cuerpo, pero "ce viol de sa chair la plus secrète la fit suffoquer de gratitude et d’humilité : elle acceptait avec une soumission passionnée." (Beauvoir, 1979 : 68). Por fin iba a encontrar en la vida las secretas ensoñaciones de su niñez :
 
"une femme maltraitée par un maître superbe finit par conquérir son cœur à force de soumission et d’amour (…) Il avait droit de vie et de mort sur elle et elle lui disait ’Seigneur’ ; il la faisait mettre nue devant lui et, pour monter sur son cheval richement caparaçonné, il se servait de son corps comme d’un marchepied." (Beauvoir, 1979 : 37) .
 
Pero el sometimiento no se lleva a cabo sin repulsa : "En cet instant, elle la haït violemment ; elle pensa avec colère qu’elle avait gémi dans ses bras (…) Elle rougit de honte et cette fois sa confusion ne se doublait d’aucun plaisir." (Beauvoir, 1979 : 68). Su esposo es su enemigo porque su mente torturada no admite el deseo de su cuerpo : "elle savait que ces mains pressantes voulaient la faire sombrer dans un abîme d’abjection ; (…) elle sentait l’horreur de cette humiliation avec tant de force qu’elle se mit à trembler de désir ; dans un transport passionné." (Beauvoir, 1979 : 69). La antinomia la habita : "Marcelle se pâma contre lui, ivre de honte ; elle murmura en elle-même : ’Je suis sa chose, son esclave’, et tout haut elle haleta : ’Je t’adore’ (…) plongée dans cette torpeur où la honte se transformait en jouissance.". (Beauvoir, 1979 : 69-70). Cuando su marido empieza a mostrar su verdadera naturaleza con un comportamiento frívolo y egoísta, Marcelle recuerda con nostalgia "leurs anciennes étreintes en tremblant de dégoût et de désir." (Beauvoir, 1979 : 79). Pero prefiere soportar esas vejaciones antes que encontrarse a solas con ella misma : "elle ne pouvait pas accepter de dormir à jamais seule la nuit, de ne plus jamais sentir peser sur elle un corps tiède et fort." (Beauvoir, 1979 : 85). Ante el terror de la soledad, acepta lo inaceptable ; sólo reaccionará cuando su casquivano esposo la abandona : primero se dice que es el final ("Ma vie est finie"), pero después se produce en reencuentro con su propia persona :
 
 "Il ne me reste plus que moi (...) il lui semblait, comme au retour d’un long exil, se retrouver elle-même (…) jamais plus elle ne serait tentée de se fuir (…) Elle ne devait pas chercher hors d’elle-même le sens de sa vie ; elle était délivrée de l’amour, de l’espoir, de cette présence étouffante qui depuis plus d’un an absorbait ses forces." (Beauvoir, 1979 : 87-88) .
 
2.2 Chantal
 
Respecto al tema que nos ocupa, destacaremos las siguientes características de esta joven que, buscando sentirse "aussi impeccable physiquement que moralement" (Beauvoir, 1979 : 94) y emprendiendo con entusiasmo su nueva vida como profesora - "une aventurière qui se prépare à livrer un combat" (Beauvoir, 1979 : 94) -, conocerá la hipocresía y los prejuicios de la vida burguesa de su entorno, donde el matrimonio es la única salida para una joven embarazada, escoria de la sociedad : "Quelle boue !", se exclaman (Beauvoir, 1979 : 158). Su verdadera fuerza se pondrá de manifiesto más tarde, al lado de su amiga Anne.
 
2.3 Lisa
 
Interna en l’Institution Saint-Ange, dirigida por una ardiente católica, Lisa busca desesperadamente captar la atención del hermano de una compañera, pero se le evapora ; el final del capítulo que Beauvoir dedica a esta joven es una mixtura erótico-religiosa, una sensual ensoñación en la soledad de su habitación del internado :
 
"Les mains de Pascal effleurent les cheveux, le cou (...) des mains répandues sur la chair secrète, mains d’archange descendant lentement le long d’une tendre victime (…) La main de Lisa (…) s’est glissée sous la soie du pyjama ; (…) sa main n’est plus la sienne et les douces muqueuses humides tressaillent sous la caresse de ces doigts étrangers. Ta chère main d’archange bien-aimé. (Beauvoir, 1979 : 199).
 
2.4 Anne
 
Con este personaje, Beauvoir pretendió rendir homenaje a Zaza. Por otra parte, presta a la madre de Anne comportamientos de su propia madre. A su vez, Chantal, la amiga de Anne, presenta rasgos de la propia Beauvoir, sobre quien la madre de Anne no duda en hacer conjeturas sobre su vida sexual : "je suis sûre que Chantal n’est plus vierge, elle n’a pas de principes" (Beauvoir, 1979 : 208), se dice mientras persigue las lecturas de su hija : "Quelles lectures pour une chrétienne ! J’aimerais mieux de franches obscénités", (Beauvoir, 1979 : 206), "il y a là plus que de la frivolité, c’est de la curiosité malsaine. Si tu veux t’enrichir, lis les Pères de l’Église ou sainte Thérèse" (Beauvoir, 1979 : 217). La amistad que Chantal ha entablado con un joven es impedida : "jamais je ne permettrai à aucune de mes filles une amitié avec un homme qui ne soit pas destiné à devenir son mari ; je sais ce que c’est qu’un homme ; ils parlent d’idéal, mais ils sont pleins d’ignobles désirs"(Beauvoir, 1979 : 218-219). Esta mujer puritana no ve más que incitaciones malsanas en cualquier relación que no esté regulada por los cánones de la Iglesia : "qui veut faire l’ange finit par faire la bête (...) croire qu’on peut impunément s’exposer aux tentations, quel orgueil insensé !" (Beauvoir, 1979 : 219). Cualquier relación con un hombre es vista como sospechosamente indecente : "je ne veux pas de relations louches ; un honnête homme n’écrit pas en cachette à une jeune fille" (Beauvoir, 1979 : 219). Con estos pasajes, Beauvoir rememora los tiempos de su juventud en los que su madre leía la correspondencia de ella misma y de su hermana. Con la reproducción del discurso interno de la madre de Anne con Dios, se aprecia cómo el futuro de su hija lo manifiesta en términos de salvación del alma : "il fallait penser à son salut, non à son bonheur" (Beauvoir, 1979 : 220-221) ; sin embargo, Anne sabe bien cuál es la verdadera naturaleza de las maniobras de su madre : "elle ne craint pas pour ma vertu, mais pour ma réputation ; à la maison, ce qu’on regarde comme la pire inconduite, c’est de prêter au soupçon" (Beauvoir, 1979 : 246). Su amiga Chantal, por su parte, cifra la huida de Anne de ese mundo opresor en la boda con el joven que ella misma le ha presentado : "ce mariage avec Pascal était nécessaire, au moins comme première étape, pour qu’Anne se libérât des croyances et de la morale qui l’étouffaient" (Beauvoir, 1979 : 232). Pero Chantal no contaba con el vasallaje de Anne : "votre soumission ne me semble qu’une feinte ; la vérité c’est que vous avez envie de vous arrêter et d’avoir la paix" (Beauvoir, 1979 : 239), ni con la servidumbre de Pascal que, con la excusa de cuidar de su hermana, destrozada por el comportamiento ruin de su marido, no se decide a comprometerse para evitar a Anne el castigo de "destierro" a Inglaterra impuesto por su madre. Chantal le desprecia cuando Anne muere tras un estado de exaltación extrema : "il n’avait pas su aimer Anne vivante et il semblait vouloir s’instituer le seul gardien de sa mémoire. ’Pour finir, il en épousera une autre’, pensa Chantal." (Beauvoir, 1979 : 276). Pascal y la madre de Anne llegan incluso a intercambiarse las cartas de Anne tras su muerte … ¡y pensar que le había prohibido que se escribiesen ! Chantal, asqueada por estas cínicas actitudes morbosas, les hace responsables del final trágico de su mejor amiga : "Deux complices, se dit Chantal avec colère, ils l’ont tuée tous deux (…) Anne était morte d’avoir être mal aimée." (Beauvoir, 1979 : 280). Pascal, imbuido de espiritualismo como pretexto para no buscar su lugar en el mundo, enseña a Anne a rechazar la felicidad como algo secundario :
 
"nous nous estimons assez haut pour ne pas désirer l’un pour l’autre l’aveuglement du bonheur ; tant d’amours ne sont qu’un égoïsme à deux (… ) de tous les divertissements inventés par les hommes, le bonheur est sans doute le plus fallacieux (…) C’était le plus haut sommet auquel un amour pût atteindre, cette silencieuse et mystique communion (…) on peut se passer de bonheur sans désespoir" (Beauvoir, 1979 : 258-259).
 
2.5 Marguerite
 
Desde el inicio del capítulo, la joven se desmarca del espiritualismo familiar : "Dans ma famille, on a toujours été pour la primauté du spirituel." (Beauvoir, 1979 : 285), pero, aunque de niña se deleita con las penitencias : "J’adorais m’imposer des mortifications" (Beauvoir, 1979 : 287), su temperamento rebelde lucha por romper la tendencia a primar el espíritu sobre la carne ; su admiración por su cuñado, Denis, casado con su mística hermana, Marcelle, provocará un conflicto familiar. Denis la lleva a bares de dudosa reputación, donde conoce de cerca a prostitutas y chulos, y Marguerite no tiene otra aspiración que iniciarse en ese mundo sórdido :
 
"J’admettais le viol, l’inceste, la luxure, l’ivrognement (…) je regardais avec vénération les prostituées (…) j’aurais voulu savoir par quelle série d’initiations elles avaient conquis la magnifique liberté dont elles jouissaient à l’égard de leur corps (…) j’avais honte de ma virginité" (Beauvoir, 1979 : 309).
 
Cuando Denis, arruinado y abandonado por la excéntrica mujer con la que vivió cuando dejó a su mujer, decide volver a casa, sin que Marcelle oponga la menor resistencia ni condiciones y ante el beneplácito de la familia, Marguerite reacciona y rompe con las contradicciones que la habitaban : "ce n’est pas une conversion d’ordre spirituel qui pouvait me débarrasser du spirituel. En fait, ma vie a changé du moment où il n’a plus été question de révolutions intérieures" (Beauvoir, 1979 : 357). Toma su distancia y comprende "tout qu’il y avait de lâcheté et d’hypocrisie dans leurs rêves merveilleux et pathétiques" (Beauvoir, 1979 : 357). Marguerite toma las riendas de su vida, con su mente y su cuerpo como único patrimonio, y se propone "regarder les choses en face, sans accepter d’oracles, de valeurs toutes faites" (Beauvoir, 1979 : 357).
 
3. … les voix - et les silences - du mensonge[5]
 
Marcelle, mujer frustrada por un matrimonio fallido, pierde bienes, salud - e incluso el respeto por sí misma - aparentemente en su empecinamiento por ser un alma caritativa, cuando la auténtica verdad es que todo lo acepta por el miedo a la soledad. Chantal será el personaje revelador de las maniobras mezquinas de una burguesía que antepone los prejuicios a la vida misma de sus seres queridos.
Lisa es una pobre criatura en pos de quien considera un arcángel (sic), Pascal, un ser pusilánime que permite que la mujer a quien se supone que ama sea separada de él y sumida en la soledad y el abandono. Anne, personaje central del texto, lleva impresa la labilidad desde su infancia ; como expresa Beauvoir sin ambages, los seres que la amaban son los que la destrozan moral y físicamente. Una mujer capaz de amar y de entregarse es sumida en la represión de los sentimientos. Marguerite, una joven singular para su tiempo, con arrojo libre de prejuicios, es presa de sus propias representaciones distorsionadas de la realidad ; sin embargo, junto a Chantal, son la prueba de que se puede romper con las tendencias al conformismo que aniquilan toda posibilidad de realización personal, de una vida más allá de tantos escrúpulos torticeros.
Cinco voces componen esta ópera espiritualista en la cual, a pesar de predominar en ella los coros de personajes pusilánimes y conformistas, emergen dos solos contestatarios : el de Chantal y el de Marguerite, dos jóvenes de vida muy dispar que buscarán, cada una siguiendo su propia partitura, la fuga de un huis clos claustrofóbico y castrador.
 
Referencias
 
Beauvoir, S. de (1958) Mémoires d’une jeune fille rangée. Paris : Gallimard, Folio.
Beauvoir, S. de (1979) [2006] Anne, ou quand prime le spirituel. Paris : Gallimard, Folio.
 
[1] Título del prólogo de Danièle Sallenave, cuyas obras denuncian el fanatismo religioso.
[2] Maurice Merleau-Ponty.
[3] Rechazada tanto por Gallimard como por Grasset.
[4] Su intención crítica le decidió a utilizar el título de Primauté du spirituel, parodia del libro de J.Maritain, luego cambiado a Quand prime le spirituel.
[5] Beauvoir, 1979 : 27.

Ver en línea : METÁFORAS

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